Réflexions sur mon exploration des parcs

12 janvier 2022

Park People

Cette contribution de Dylan s’inscrit dans le cadre du projet « 10 ans ensemble dans les parcs urbains ». Cette série est réalisée avec le soutien de Dylan Reid et est illustrée grâce aux croquis de notre collègue Jake Tobin Garrett.

Ne manquez pas de suivre toutes les contributions publiées tout au long de l’année.

 


 

La rédaction de cette série d’articles m’a entraîné dans une exploration virtuelle fascinante de plusieurs projets de parcs remarquables au Canada. À une époque où les déplacements physiques sont devenus risqués et limités, « voyager » de cette manière m’a rempli d’une grande joie. Grâce aux récits évocateurs de nos contributeurs, j’ai pris connaissance d’initiatives innovantes et audacieuses que j’ai hâte de découvrir en personne lorsqu’il sera plus facile de voyager. Même dans ma propre ville, à Toronto, les projets qui m’ont été présentés couvrent une bonne partie de la ville : l’est et l’ouest ainsi que le nord, et constituent de futures destinations à explorer.

En rédigeant ces articles, j’ai également découvert une multitude d’intervenants remarquables – résident·es, militant·es, artistes, concepteurs et conceptrices, et urbanistes – qui ont uni leurs forces pour lancer et mettre en œuvre ces projets. Par ailleurs, j’ai eu l’honneur de travailler avec toute une série de rédacteurs et rédactrices engagé·es dans le domaine de l’urbanisme. J’ai ainsi eu le plaisir de renouer avec des personnes dont j’apprécie beaucoup le travail, et d’en découvrir d’autres grâce à ce projet. Dans leurs récits, chacune de ces personnes apporte sa perspective, son expérience et ses connaissances uniques.

La taille des projets que nous avons étudiés était très variée, allant de celle d’un timbre-poste illustrant la nature à Etobicoke, dans l’ouest de Toronto, à celle d’une vaste agglomération dans l’ouest de la ville de Montréal. Beaucoup sont semblables à un ruban et suivent le tracé d’anciennes infrastructures ou le lit d’une rivière; d’autres présentent des formes irrégulières et se sont taillé une place dans des espaces peu attrayants grâce au génie créatif. 

Cette série n’offre bien entendu qu’un échantillon des projets innovants mis en œuvre dans des parcs à travers le pays. Au cours de la rédaction de cette série, nous avons également dû changer notre sélection de projets. Vous y trouverez néanmoins de nombreuses références à d’autres initiatives comparables, lancées de part et d’autre du pays, et que nos rédacteurs ont explorées en profondeur pendant leurs recherches sur le sujet. Pour connaître les points forts de ces projets inspirants, veuillez vous reporter au Rapport sur les parcs urbains du Canada des Amis des parcs.

En attendant, les informations présentées dans les articles de cette série sont plus que suffisantes pour susciter une réflexion sur l’évolution des parcs au Canada et déterminer des thèmes communs. En travaillant sur cette série d’articles, j’ai pris conscience du dynamisme et de l’évolution constante des parcs urbains au Canada, et ce, grâce aux activités d’activation et d’amélioration mises en œuvre par celles et ceux qui les utilisent.

 

Passé et avenir

 

Emilie Jabouin entame son article sur Black Creek Community Farm par un dicton haïtien disant : « le travail doit continuer et se perpétuer ». À cet égard, nous voyons dans ces articles à quel point les parcs sont en évolution permanente. 

 

Légende : L’entrée de la Black Creek Community Farm.

 

Emilie Jabouin entame son article sur Black Creek Community Farm par un dicton haïtien disant : « le travail doit continuer et se perpétuer ». À cet égard, nous voyons dans ces articles à quel point les parcs sont en évolution permanente. 

L’un des objectifs de cette série marquant les 10 ans des Amis des parcs était d’explorer le passé et l’avenir des parcs urbains au Canada. Sous cet angle, nos contributeurs ont pu retracer leur évolution au fil du temps, en décrivant l’origine de ces parcs et de leurs programmes, leur situation actuelle, ainsi que leur vision pour l’avenir à partir des bases établies précédemment.

Jillian Glover raconte comment, lorsqu’elle était enfant, elle a fait du corridor de l’Arbutus alors à l’abandon un véritable terrain de jeu. Transformé en espace public rudimentaire par la Ville de Vancouver, il offre aujourd’hui aux résident·es un axe pour se déplacer et un terrain d’expérimentation pour les artistes. Cette popularité a ensuite servi de pilier pour imaginer et concevoir des pôles uniques qui permettront aux résident·e.s et aux visiteurs de réaliser un large éventail d’activités.

Dans cette série d’articles, notre équipe de rédaction a pu capturer la situation à mi-parcours des parcs dont nous présentons les projets. Concernant le projet Meadoway, Shawn Micallef explique comment les personnes parcourant cette voie à vélo ou à pied assistent aux diverses étapes de plantation qui transforment peu à peu cette zone gazonnée en prairie sauvage. À Calgary, des enfants et des adultes viennent tout juste d’inaugurer de nouveaux équipements récréatifs. À Etobicoke, MABELLEarts a créé de nouveaux programmes permanents en réponse à la pandémie. À Edmonton, une cérémonie de bénédiction de la terre a été organisée pour célébrer le début des travaux d’un grand projet, tandis qu’à Montréal et à Québec, les résident.e.s, le personnel municipal et les urbanistes travaillent sur une feuille de route pour l’avenir.

Le point central qui relie tous les projets présentés dans cette série repose sur une vision d’avenir à la fois novatrice et basée sur les enseignements du présent et du passé. MABELLEarts, kihciy askiy et Black Creek Community Farm souhaitent lancer de nouvelles initiatives qui placeront leur public sur le devant de la scène, et ce,

afin de « [planter] les graines d’une plus grande mobilisation citoyenne dans les années à venir », comme l’écrit Kelly Boutsalis.

 

Légende : Peindre la route, un exemple d’urbanisme tactique, 2017. Photo prise par Ali McMillan.

 

Pour le parc Flyover, les concepteurs ont imaginé un espace accessible à tous sous un viaduc laissé à l’abandon. Et dans l’initiative « Fieldhouse Program », la Ville de Vancouver utilise des méthodes toujours plus innovantes pour reconvertir d’anciens bâtiments. Quant au projet Meadoway, l’objectif est de recréer un tout nouvel écosystème. En outre, les Villes de Montréal et de Québec souhaitent créer des réseaux verts connectés qui constitueront, selon Chris DeWolf, un «projet sur plusieurs générations » « d’une ampleur, d’une complexité et d’une ambition sans commune mesure ».

En tant qu’habitats pour la faune et la flore, les parcs, par nature, ne constituent pas des environnements statiques, mais plutôt des endroits en constante croissance et évolution. Dans cette série d’articles, nous apprenons aussi que les personnes qui utilisent les parcs les façonnent et les transforment en permanence, parfois de manière instinctive, parfois de manière intentionnelle.

 

Connaissances

 

Étant donné que les parcs ont beaucoup à nous apprendre, j’ai pu élargir mes connaissances durant la rédaction de cette série – des connaissances qui auront des répercussions à plus grande échelle. À cet égard, le projet kihciy askiy permet au personnel municipal de se familiariser avec les valeurs et méthodes des personnes Autochtones. Quant aux visiteurs non Autochtones, ils pourront eux aussi élargir leurs connaissances sur ces cultures.

« Cet endroit permettra de dispenser un enseignement aux personnes non Autochtones, de les accueillir dans nos cérémonies et de leur parler de notre vision du monde et de notre histoire », a expliqué Lewis Cardinal à Emily Rendell-Watson.

 

Légende : Cérémonie de bénédiction de la Terre à kihciy askiy, Teresa Marshall

 

À la Black Creek Community Farm, les enfants et les personnes nouvellement arrivées au Canada peuvent découvrir l’agriculture urbaine. Et grâce au projet Meadoway, le public peut apprendre en quoi consiste la remise à l’état sauvage d’un espace public. Quant au projet du parc Flyover, il a permis à des écoliers et des résidents de se familiariser avec la planification urbaine et l’aménagement paysager, et aussi aux urbanistes et concepteurs de tirer parti de l’urbanisme tactique promu par des résident.es, ainsi que des idées et de l’enthousiasme des enfants. Comme l’a dit Jen Mazer, employée à la Ville de Calgary, à Ximena Gonzalez :

« Nous avons été témoins des possibilités lorsque nous laissons différentes opinions s’exprimer. » Dans chacun de ces projets, les professionnels autant que les résidents ont tenu compte des souhaits et des possibilités exprimés par les uns et les autres. 

Il convient aussi de noter que les retombées dépassent largement les limites de chaque projet individuel. Certains projets, comme kihciy askiy et le programme des pavillons de la Ville de Vancouver, sont précurseurs et comportent un certain nombre d’innovations qui méritent d’être partagées. Au fur et à mesure de leur évolution, chaque projet permet de sensibiliser d’autres villes aux possibilités qui existent dans les parcs – un processus auquel, nous l’espérons, cette série contribuera.

 

Réinventer l’espace public

 

Dans son introduction pour cette série d’articles, Ken Greenberg a souligné la nécessité pour les Villes de faire preuve de créativité dans l’utilisation des lieux publics, et ce, face à un processus de densification grandissant et à une raréfaction de l’espace public. Dans cette série, nous avons choisi de mettre en lumière les solutions innovantes avancées par le public afin de réimaginer des espaces et des infrastructures laissés à l’abandon ou sous-utilisés. 

À Calgary, un « terrain en graviers à l’allure morose » sous un viaduc et un square négligé d’Etobicoke sont transformés en espaces pour le public. Sur l’île de Montréal, des terres agricoles abandonnées depuis longtemps deviennent des aires de conservation. Dans le nord de Toronto, une parcelle de terrain dans un ravin laisse place à une exploitation agricole, tandis qu’à Edmonton une ancienne ferme devient un centre culturel prisé. À Québec, le bord des rivières autrefois utilisé comme dépotoir est aménagé en espaces de loisirs.

 

Légende : La carte du Parc des Grandes-Rivières de Québec. Rousseau Lefebvre

 

À Vancouver, des pavillons ordinaires et délaissés en tant que résidences sont transformés en studios d’artistes et en bureaux, et loués à des associations pour une somme modique. À leur tour, les artistes qui en bénéficient redonnent vie aux parcs adjacents, les transformant en espaces de jeu, lieux de concert, et bien plus encore. Toujours à Vancouver, une voie ferrée abandonnée devient une voie de transport alternative et beaucoup plus écologique. Et à Toronto, le projet Meadoway conserve de manière remarquable sa fonction première d’axe d’acheminement électrique, tout en offrant en même temps un axe pour les humains et la faune.

Comme le dit Antonio Gomez-Palacio à propos du corridor de l’Arbutus, les endroits qui faisaient autrefois office de seconde zone – des endroits qu’on ne remarquait même pas ou qu’on évitait même de regarder – ont été repensés pour devenir des lieux de premier plan pour les gens et pour la nature.

 

Engagement du public

 

La mobilisation du public a été le principal moteur de ces transformations. En rédigeant ces articles, j’ai pris conscience de l’importance de la participation citoyenne pour les parcs, une participation qui permet à ces projets de prendre racine, au sens propre comme au sens figuré. 

 

Légende : Mobile MABELLE. Cette photo a été prise avant mars 2020. 

 

La mobilisation du public a été le principal moteur de ces transformations. En rédigeant ces articles, j’ai pris conscience de l’importance de la participation citoyenne pour les parcs, une participation qui permet à ces projets de prendre racine, au sens propre comme au sens figuré. 

Parfois, ces transformations ont vu le jour de manière informelle : dans l’ouest de Montréal et sur le bord des rivières de Québec, où des personnes ont créé leurs propres sentiers sur des terres agricoles abandonnées, ou bien à Vancouver, où des enfants et des artistes ont transformé une voie ferrée abandonnée en un terrain de jeu. D’autres fois, comme pour la plupart des projets abordés ici, ces transformations sont le fruit, au départ, du travail acharné et intentionnel de la population. Que ce soit les résident·es d’un quartier de Calgary ou de Montréal, les habitant·es des tours d’habitation du quartier Jane & Finch à Toronto, des riverains à Québec, une petite association d’art à Etobicoke, ou bien des organisations Autochtones à Edmonton, tous ont lancé des projets visant à transformer des espaces publics. Et même dans le cas d’institutions plus établies, la participation citoyenne a permis de donner un sens à ces initiatives et de les orienter pour répondre aux besoins de la population.

Tandis que la Ville fournit la terre, ce sont les résident·e.s qui fournissent les graines pour qu’elle puisse prendre vie.

 

Créer des liens

 

Le processus de transformation de ces espaces publics permet souvent aux gens de créer des liens entre eux. Ces liens se développent d’abord parmi les résident.e.s, via la gestion de leurs parcs. Par exemple, le parc Mabelle est devenu un point de convergence pour les résident.e.s des logements sociaux du quartier. La Black Creek Community Farm est devenue un lieu de rencontre pour la communauté Noire et les nouveaux arrivants vivant dans les tours d’habitation avoisinantes. Quant au centre Kihciy askiy, il permettra de rassembler les nombreuses nations Autochtones vivant à Edmonton et dans ses environs. Pour ce qui est des pavillons de Vancouver, l’objectif est de permettre aux résident·es du quartier de créer du lien social. Et pour les projets de l’Arbutus et de Meadoway, le but est de relier plusieurs quartiers ensemble.

 

Légende : le chalet du parc Norquay, Fresh Roots. 

 

Comme l’écrit Ken Greenberg, les parcs favorisent les liens humains, mais aussi géographiques. Le parc Flyover de Calgary et la stratégie de la Ville de Québec sur la gestion de ses rivières permettent notamment de connecter certains quartiers avec les rivières dont ils ont longtemps été séparés. Le projet Meadoway permet de raccorder les ravins de Toronto entre eux, et ce, au profit des humains, mais aussi de la faune et de la flore. Le Grand parc de l’Ouest de Montréal créera quant à lui des voies de communication entre plusieurs zones naturelles isolées pour en faire un axe continu. 

En outre, les parcs favorisent aussi des liens plus abstraits. Ils peuvent nous permettre de renouer avec la nature, comme le montre la remise à l’état sauvage du projet Meadoway, de savoir d’où vient notre nourriture, comme à la Black Creek Community Farm, et de nous reconnecter à la terre, comme lors de la cérémonie de bénédiction du centre kihciy askiy. À cet égard, l’objectif de ce projet est de permettre au public non seulement de renouer avec le passé, en leur montrant comment les peuples Autochtones utilisaient autrefois cet endroit et en perpétuant leurs traditions, mais aussi d’œuvrer pour créer un avenir basé sur la réconciliation.

 

Collaboration

 

L’établissement de bonnes relations débouche souvent sur la réalisation de grandes choses. Il se trouve d’ailleurs que la collaboration constitue le sujet central des projets que nous décrivons dans cette série. 

Nous voyons aussi que, dans de nombreux cas, ce sont les organisations locales qui gèrent elles-mêmes la terre, comme c’est le cas du centre kihciy askiy, du parc Mabelle et de la Black Creek Community Farm. Parfois, les parcs ont été aménagés sur des terrains gérés par des organismes indépendants, comme la Toronto Community Housing Corporation pour le parc Mabelle ou l’Office de protection de la nature de la région de Toronto pour la Black Creek Community Farm et le projet Meadoway. Dans d’autres cas, les terrains sont gérés par une agence indépendante du parc, comme c’est le cas à Vancouver et à Calgary. À ce titre, le projet Meadoway a été lancé grâce aux fonds octroyés par une fondation, tandis que le Grand Parc de l’Ouest de Montréal englobe un terrain appartenant à une université. En ce qui concerne le parc Flyover, celui-ci repose également sur un partenariat avec des écoles et des universités. Enfin, pour concrétiser toutes ces idées, ces groupes divers et multiples collaborent avec les résidents, les municipalités ainsi qu’avec des urbanistes, et ce, au niveau national et international. 

 

Légende : la Meadoway. TRCA. 

 

La collaboration requiert aussi de trouver un équilibre entre les différentes utilisations possibles : que ce soit pour les loisirs, les efforts de conservation, l’agriculture, les programmes artistiques, l’industrie, sans oublier la faune et la flore qui ont leurs propres modes de fonctionnement.

Comme l’écrit Shawn Micallef, les parcs sont « des lieux uniques mêlant paysages dessinés par l’Homme et paysages naturels ».

Cependant, toute collaboration présente inévitablement des défis. Le temps et la patience nécessaires pour mener à bien un grand nombre de ces projets illustrent l’ampleur du travail requis pour coordonner toutes les composantes de ces initiatives. En revanche, toute collaboration est aussi source de récompenses : la grande diversité des concepts et l’enthousiasme qui se dégagent de ces articles sont le produit direct des opinions diverses de celles et ceux qui ont uni leurs forces pour concrétiser ces projets. C’est en établissant ces liens que l’on peut obtenir l’adhésion des parties prenantes et ainsi garantir la pérennité de chaque projet.

 

Conclusion

 

Les parcs présentés dans ce florilège de projets représentent de nouvelles manières fascinantes de concevoir les espaces verts en ville. Comme le fait remarquer Ken Greenberg, ces projets se démarquent des parcs stéréotypés du passé, souvent créés à partir de parcelles de terrain allouées par la ville ou offertes par des mécènes, et dont la municipalité gérait les équipements et l’aménagement paysager, sans chercher activement à savoir qui les utiliserait. 

Dans les parcs mis en vedette dans cette série, un grand nombre de personnes, d’organisations et d’institutions ont pris l’initiative de réimaginer et de transformer des endroits peu attrayants. Ensemble, ils ont ainsi créé des espaces dynamiques et agréables offrant des activités agricoles, artistiques, pédagogiques, écologiques et récréatives qui permettent de leur redonner vie. 

 

Légende : le chalet du Sharing Garden, Fresh Roots

Dans le dernier numéro du magazine Spacing, dont je suis le rédacteur, j’ai abordé la notion de « croissance urbaine » en opposition à celle bien connue de « développement urbain ». Cette première notion, qui s’inspire de la nature, vise à faire germer les idées venant d’en bas plutôt que d’imposer des structures venant d’en haut. Qu’ils soient naturels ou sociaux, les écosystèmes les plus solides sont ceux qui se développent naturellement. Les projets de parc que nous abordons dans cette série d’articles résument bien ce principe.

Comme l’a dit Marie Lopes, employée à la Ville de Vancouver, à Christopher Cheung au sujet des pavillons :

« Il faut cesser de voir les espaces inutilisés comme un problème. Il faut plutôt les considérer comme une opportunité. Cherchez ainsi à établir des collaborations dans lesquelles tout le monde est gagnant. Les avantages collectifs sont illimités ».

 

 

 

 

À propos de Dylan Reid

Dylan Reid est rédacteur en chef de Spacing Magazine. Il a également écrit des articles pour le magazine NOW et les livres uTOpia.

Il a été coprésident du Toronto Pedestrian Committee de 2007 à 2010, a été l’un des fondateurs de la Toronto Coalition (maintenant Centre) pour le transport actif et est cofondateur de Walk Toronto. Dylan est également membre du Centre for Reformation and Renaissance Studies de l’Université de Toronto.

 


 

Cette contribution de Dylan s’inscrit dans le cadre du projet « 10 ans ensemble dans les parcs urbains ». Cette série est réalisée avec le soutien de Dylan Reid et est illustrée grâce aux croquis de notre collègue Jake Tobin Garrett.

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