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How do we pay for parks?

How do we pay for parks?

Exploring innovative and creative ideas for parks and public spaces–in how we design, manage, and program them–is important, but these discussions often end up with this question: “Sure it sounds great, but how are we actually going to pay for that?”

In Park People’s latest report, Financing City Parks in Canada: What Might Be Done?, author Harry Kitchen, professor emeritus at Trent University and an expert in Canadian municipal finance, delves into the world of park financing in Canada. Kitchen lays it all out on the table, assessing the benefits and drawbacks of different funding tools and how they could work (or not work) in Canada.

The paper is part of three park discussion papers that Park People developed as part of our Heart of the City conference in Calgary–the first national city parks conference in Canada.

As Kitchen points out, unfortunately, parks are often at the top of the pile when municipalities look for ways to wring more savings from their already extremely tight budgets. Unlike fire, police, water, and electricity, parks are not seen as an “essential” service and have no mandated service levels.

While Canada’s park funding scene is not as grim as the United States or Britain (where some municipalities have cut a staggering 90% from park budgets in recent years), we still find ourselves, year after year, often with flat or modest increases in park funding, just to keep up with the needs of growing populations. In short, we are treading water in many cases, keeping our heads afloat.

So the question of how we are going to pay for new, expanded, and improved park systems as we grow, is a critical one to answer.

As you can imagine, the answer is not easy (if it was we wouldn’t be having this conversation). But Kitchen does outline a number of tools that Canadian cities can take advantage of for both funding the capital construction of parks and their ongoing maintenance and programming.

A few points emphasized by Kitchen:

  • Growth pays for growth. Many Canadian municipalities use growth-related development levies to fund the acquiring and development of new parks. These include charges paid per unit by developers into a fund that builds and improves parks. In Toronto, for example, park acquisition and development is paid for through a park levy that has in the last ten years raised over $500 million for parks.
  • Park operations are squeezed. Park operations, however, are largely funded by property taxes. This workhorse of municipal finances is the most appropriate revenue source to fund park operations, Kitchen writes, because parks are shared spaces that are common and open to all and so commonly funding them through taxes makes sense (as opposed to a user fee, like garbage pick-up). However, the property tax is also a highly visible tax (people get a bill for it), making it politically difficult to raise–leading to budget squeezes each year as municipalities attempt to do more for less.
  • Creating a separate park fund could be a good practice. Creating a separate, dedicated property tax levy that goes specifically into a fund for park operations could be a way to raise support for better, stable funding for parks. Drawing a direct connection between the money paid through taxes and a special park fund can be a way to gain public support. In fact, Seattle recently created a park tax district that levies an additional percentage on the property tax for park purposes and was a voted in by residents.
  • Other funding tools are heavily context dependent. Tools like philanthropy, donations, and corporate sponsorships–which are sometimes managed through partnership-based governance models like park conservancies in the United States–are not widely used in Canada, but are a growing area. These are important tools for funding parks, but only work in specific larger, signature park spaces (like the conservancy that was created to operate, program, and raise funds for Toronto’s Bentway linear public space) and are not an overall strategy for funding a park system.

As Kitchen’s paper makes clear, there is no silver bullet for park funding. As our common grounds, public tax dollar funding is, and should remain, the key tool for paying for our parks, but there is room to experiment with different, creative funding tools where they make sense. Kitchen’s paper provides a crucial base from which to have deeper conversations about how we can sustainably fund park development and operations in Canada.

You can read Harry Kitchen’s full report here.

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Latest Blog Posts

À Vancouver, la réconciliation avec les peuples autochtones commence dans les parcs

À Vancouver, la réconciliation avec les peuples autochtones commence dans les parcs

Rena Soutar, planificatrice de réconciliation pour le conseil des parcs de Vancouver, sera prochainement conférencière invitée à notre conférence nationale qui se tiendra à Montréal en juin 2019.

Pendant 3 000 ans, des peuples autochtones ont vécu sur une péninsule de forêt dense surplombant la mer des Salish, dans le lieu maintenant appelé parc Stanley. C’était le domicile des peuples Tsleil-Waututh, Squamish et Musqueam, et on y trouvait un village appelé Xwayxway, où des potlatchs se sont tenus aussi tard qu’en 1875. Aujourd’hui, le parc le plus emblématique de Vancouver porte peu de traces de son passé autochtone.

Lorsque le terrain a été officiellement désigné « parc Stanley », en 1886, la plupart des Autochtones qui y habitaient ont été évincés sans compensation. De telles évacuations ont eu lieu dans des parcs de toute la ville. Selon le conseil des parcs de Vancouver :

« L’une des actions principales du colonialisme est de retirer des communautés entières de leurs maisons ancestrales. Cela a été fait par le conseil du parc depuis sa création, en commençant par la déclaration que le conseil avait compétence sur le parc Stanley, ainsi que sur les zones de plage autour de la ville. »

Le conseil des parcs de Vancouver tente de corriger les méfaits du passé. L’objectif est la réconciliation. Ce mot a une signification unique pour chacun, mais en fin de compte, cela implique de bâtir une nouvelle relation entre la société canadienne et les peuples autochtones. Selon le conseil des parcs de Vancouver, la réconciliation implique davantage qu’une cérémonie de reconnaissance de ces territoires. Il s’agit d’une occasion d’apprendre la vraie histoire de Vancouver et de reconnaître les traitements injustes infligés aux peuples autochtones.

« C’est la bonne chose à faire, souligne Rena Soutar, planificatrice de la réconciliation au sein du conseil des parcs de Vancouver. Comme le conseil a compétence en matière d’espaces verts, de plages et de centres communautaires, il sert une population diversifiée. Toutefois, nous apprenons que les communautés autochtones ne sont pas bien servies dans le système actuel. »

Le processus de réconciliation a débuté en janvier 2016, lorsque le conseil des parcs de Vancouver a adopté 11 stratégies en réponse aux 94 appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation du Canada. Les stratégies comprennent l’adoption de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, la formation du personnel sur les problématiques autochtones et l’établissement d’un programme pour les artistes visant la création d’œuvres inspirées par la réconciliation, notamment une résidence d’artiste au parc Stanley.

 

Chrystal Sparrow working FB

Crédit photo: Ville de Vancouver

« L’artiste musqueam Chrystal Sparrow est la première à pratiquer son art dans le chalet en A de Second Beach. Une fois par semaine, elle accueille les visiteurs, qui peuvent découvrir son expérience et sa culture », souligne Madame Soutar.

Pour faire avancer encore davantage son programme ambitieux de réconciliation, le conseil des parcs a récemment approuvé un « audit colonial », qui mettra en évidence l’histoire coloniale et visera à offrir des excuses formelles aux Premières nations Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh pour les principales actions du colonialisme. Le conseil des parcs a également engagé Madame Soutar pour mener des consultations avec les leaders autochtones pour faire en sorte que l’histoire, les valeurs et les pratiques de mémoire des Autochtones soient reflétées dans ses politiques et programmes, tant dans les parcs existants que dans de nouveaux parcs.

Le parc Northeast False Creek est l’un des premiers parcs créés en collaboration. Le parc fait partie d’un plan global pour une vaste zone de terrains non développés, autour du viaduc Georgia, au centre-ville de Vancouver (le viaduc sera détruit… disons adieu à la seule autoroute au centre-ville de Vancouver). Le personnel travaille en étroite collaboration avec les Premières nations locales et les communautés autochtones urbaines pour veiller à ce que les principes de pratiques culturelles, de défense de l’environnement et de visibilité des trois nations soient reflétés dans la conception du parc.

« Le parc Northeast False Creek est le premier grand parc à être conçu depuis que le conseil des parcs s’est engagé à décoloniser son approche. Cela a permis d’approfondir et d’élargir le dialogue avec les Premières nations locales et d’autres groupes consultatifs d’Autochtones », affirme Madame Soutar.

Tout en traçant une voie de collaboration pour la conception de futurs parcs, le conseil des parcs de Vancouver et les Premières nations locales ont établi une nouvelle collaboration pour le plus ancien parc de la ville, qui représente une histoire sombre pour les deux parties.

En 2014, le conseil des parcs a reçu une lettre des gouvernements Musqueam, Squamish et Tsleil-Waututh, qui ont réaffirmé d’une seule voix leurs droits à Vancouver, particulièrement au parc Stanley.

Les Nations avaient déjà envoyé des lettres séparément par le passé, mais pour la première fois, le conseil a accepté de les rencontrer, puis de collaborer à un plan global à long terme pour le parc Stanley.

 

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« Le conseil des parcs rencontre dorénavant des représentants des gouvernements des trois Premières nations locales chaque mois pour élaborer un plan global pour le parc Stanley, sur une période de 100 ans, relate Madame Soutar. Il faut bâtir une grande confiance, mais en ce qui concerne le parc, nous réalisons que nos valeurs et nos principes sont bien alignés. »

Une des premières tâches du groupe de travail du parc Stanley consiste à renommer Siwash Rock, un rocher magnifique et emblématique du parc, dont le nom actuel comporte une connotation péjorative pour les peuples autochtones. Dans la culture des Premières nations, ce rocher, dont l’âge est estimé à 32 millions d’années, représente un homme transformé en roche pour honorer sa pureté et son dévouement envers ses enfants.

« Pendant plus de 100 ans, le conseil des parcs s’est occupé de la narration et de la présentation de la culture dans les parcs de Vancouver. Cela a longtemps contribué à l’effacement des Premières nations locales, souligne Madame Soutar. Nous sommes maintenant en bonne posture pour corriger ces situations et montrer à quoi peut ressembler un processus de décolonisation dans un cadre de travail de réconciliation, au sein d’une institution publique. »

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Jillian Glover est une professionnelle des communications, spécialisée dans les questions d’urbanisme et de transport. Elle a été auparavant commissaire à la planification urbaine à Vancouver et est titulaire d’une maîtrise en urbanisme de l’Université Simon-Fraser. Elle est née et a grandi à Vancouver, et parle d’enjeux urbains dans son blogue, This City Life.

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Toronto calls itself “A City Within a Park,” but Daniel Raven-Ellison has taken the concept much, much further. For the past five years he’s actively campaigned to have London, UK declared a National Park City . “The idea of a national park city is inspiring. It’s a...

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Best city park quotes – A roundup of our favourites

Our feelings about parks and public spaces aren't always easy to put into words. That's why we've turned to brilliant thinkers to share their views on why parks mean so much to so many. Don't see your favourite on the list? Be sure to add yours in the comments...

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