Erika Nikolai, directrice générale d’Ami·es des parcs, a reçu le prix de l’Individu d’exception décerné par World Urban Parks — l’une des reconnaissances internationales les plus prestigieuses dans le secteur des parcs et de l’espace public.
Pourquoi les événements dans les parcs sont-ils importants ? Comment les subventions s'intègrent-elles dans les objectifs plus larges des Ami·es des parcs pour susciter des changements dans les parcs urbains ?
Découvrez nos des conseils pour organiser un événement dans un parc près de chez vous en période de canicule.
Établir et cultiver des liens avec votre conseiller·ère municipal·e sera un élément clé pour atteindre les objectifs de votre groupe…
Explorez les principaux constats tirés de cinq années du Rapport sur les parcs urbains du Canada, mettant en lumière les tendances, les enjeux et les pratiques qui façonnent les espaces verts à travers le pays.
Découvrez de quelles façons les initiatives menées par les organisations communautaires dans des parcs de Montréal peuvent contribuer à l’inclusion sociale.
Le 6e Forum des ami·es des parcs de Montréal revient le 17 septembre autour du thème « Unir nos forces pour des parcs vivants et des quartiers solidaires ».
En faisant un don à Ami·es des parcs, vous contribuez à rendre les parcs plus vivants et accessibles à tout le monde.
Doctorante à l’Université de Toronto
Ambika suit un doctorat à la faculté Daniels de l’Université de Toronto. Ses recherches portent sur la manière d’encourager les immigrants à se rendre dans les forêts urbaines de Toronto. Environnementaliste de formation, elle a beaucoup travaillé avec des personnes de tous les horizons en Inde, que ce soit en zone urbaine ou en zone rurale, dans les domaines de la santé environnementale et de l’éducation.
Depuis qu’elle s’est installée à Toronto, elle a travaillé comme bénévole auprès de plusieurs organismes publics et à but non lucratif, comme la Ville de Toronto, LEAF et 10,000 Trees, afin de comprendre les pratiques de gestion des forêts urbaines. Son travail dans les programmes Rivers Rising et Lost Rivers du Toronto Green Community lui a permis d’acquérir de nouvelles perspectives sur l’écologie urbaine, la mobilisation citoyenne, et les relations que les Autochtones entretiennent avec la terre.